Les jeunes, de plus en plus séduits par la chirurgie esthétique

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Pour la première fois, les jeunes de moins de 35 ans réalisent plus d’interventions de chirurgie esthétique que les plus de 50 ans, d’après une étude révélée par le Parisien.

C’est plus qu’une simple tendance. Les 18-34 ans font désormais plus de chirurgie esthétique que les 50-60 ans. En effet, les Millenials sont désormais en deuxième position du classement dernière les 35-50 ans par rapport à leur nombre d’interventions, révèle une enquête publiée par Le Parisien ce 2 février. Ces chiffres ont délivrés à l’occasion de l’IMCAS, un congrès international consacré à la médecine et la chirurgie esthétique.

Médecine et chirurgie esthétique : ce que souhaitent les femmes

Les augmentations mammaires et les injections d’acide hyaluroniquefigurent toujours en tête des interventions préférées des Français. Mais les jeunes demandent aussi des fesses plus volumineuses, des lèvres plus charnues et des corrections du nez.

UN BESOIN D’IDENTIFICATION

Cette augmentation des coups de bistouris chez les 18-34 ans, le quotidien l’explique d’abord par le développement et l’accélération depuis cinq ans d’actes non chirurgicaux plus légers et faciles d’accès, comme l’acide hyaluronique, le botox, les ultrasons et la radiofréquence pour combler les premières rides.

En cause dans cette envie de se précipiter dans les cabinets, le besoin d’identification des jeunes aux célébrités qu’ils suivent sur les réseaux sociaux. Ces derniers présentent des corps « toujours plus normés, sculptés, idéaux ». Les Millenials veulent ainsi à tout prix ressembler à leur chanteur, youtubeur, blogueur favori.

DES IDÉAUX PARFOIS INATTEIGNABLES

Le Parisien prend pour exemple le lipofilling, consistant à prélever de sa propre graisse pour la réinjecter dans les fesses. Une opération subie par la personnalité américaine Kim Kardashian, qui compte près de 126 millions de followers sur Instagram. Ces dernières années, l’acte chirurgical aurait ainsi bondi de 20 à 30 % en France.

« Les demandes sont parfois excessives car les femmes s’identifient à des stars qui n’ont pas la même morphologie qu’elles, explique au journal le docteur Ascher, chirurgien plasticien. Aux États-Unis, les chirurgiens sont allés trop loin en injectant trop de graisse chez des patientes. Il y a eu des morts ! » La tendance est donc au retour des formes. Le bonnet C s’est lui aussi vu détrôner par le bonnet D.

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