New York: Serigne Ndiaye dément son arrestation et dénonce une manipulation politique

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Serigne Ndiaye a joint Seneweb pour apporter un démenti suite à la publication d’un article de presse, qui fait état de son arrestation par la police aux Etats-Unis, pour avoir vendu de faux sacs, chaussures et ceintures de la marque Louis Vuitton. « Ce sont des informations erronées », balaie Serigne Ndiaye d’un revers de la main.

« En rentrant du boulot cette nuit, un proche à moi m’a appelé pour m’informer de mon arrestation aux Etats-Unis. Cela m’a beaucoup surpris. Depuis lors, les gens m’appellent de partout, alors que rien de ce qu’ils disent n’est vrai. C’est eux-mêmes qui m’en ont informé. Je dois juste préciser que je suis chez moi, sain et sauf ; devant ma famille et je m’apprête à amener mes enfants à l’école », confie Serigne Ndiaye au bout du fil.

L’émigré de souligner qu’il n’a jamais été incarcéré : « Il y a 15 ans, j’ai eu un accident et j’étais fautif, je n’ai jamais fait la prison. Je ne sais même pas où se trouvent les prisons ici. Je vends des marchandises en Pennsylvanie. C’est un peu comme les ambulants qui sont à Dakar », minimise le Sénégalais, taximan à ses heures perdues.

«Pour ce qui est de la police, nuance-t-il toutefois, ils sont venus dans ma boutique et ont pris 8 à 10 pièces, mais c’est tout. Et je n’étais pas sur les lieux. On n’emprisonne pas quelqu’un parce qu’il vend des sacs. J’aimerais bien savoir qui a donné cette info à “Libération “», s’insurge au téléphone de Seneweb, l’opposant et représentant de Khalifa Sall qui voit la main du régime derrière cette affaire.

« Je suis un khalifiste, je fais partie de ses représentants aux Etats-Unis. Ils m’ont vu sur les réseaux sociaux. Mais, ils ne peuvent pas me déstabiliser, ce n’est pas comme ça qu’ils vont me convaincre de rejoindre l’Apr », met-il en garde.

Aux journalistes, Serigne Ndiaye donne des leçons. «Il faut vérifier les informations, pour savoir si la personne est incarcérée ou pas, tout cela est faux. Je leur pardonne, mais la moindre des choses était de m’appeler, avant d’écrire quoi que ce soit ».

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