Conditions de création des partis: Le dialogue politique au ralenti

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Le point sur le fonctionnement et le financement des partis politiques n’avance pas. Les parties prenantes au dialogue politique se limitent simplement, pour le moment, aux conditions générales de création des partis. «Nous avons constaté, dans un premier temps, que la loi régissant les partis politiques qui date de 1981 n’est pas respectée par beaucoup de partis. Donc, nous avons demandé que ces dispositions puissent être respectées», a déclaré Déthié Faye. Ces conditions, selon le coordonnateur du Pôle des non-alignés, concernent «le dépôt d’un certain nombre de signatures dans certaines régions, l’obligation de disposer d’un siège, l’obligation d’assurer la formation des militants et sympathisants, l’obligation d’aller aux élections seul ou en coalition, le respect des statuts surtout en ce qui concerne la périodicité des congrès».

Cependant, explique M. Faye, la stabilisation n’est pas encore acquise sur l’obligation qui sera faite aux leaders de parti de présenter un quitus fiscal ou de faire une déclaration sur l’honneur pour pouvoir attester qu’on est en règle avec le fichier. «En tant qu’acteurs politiques, nous devons être les premiers à faire preuve de citoyenneté, à donner le bon exemple à suivre pour les militants et les sympathisants», a-t-il indiqué. A ce stade, les parties prenantes vont poursuivre la réflexion sur le fonctionnement «régulier» et «normal» des partis politiques. Il ajoute : «Nous allons voir comment faire pour que la démocratie puisse exister à l’intérieur des partis car, à chaque fois qu’il y a un problème de fonctionnement, les gens sont obligés de se retirer et de créer eux-mêmes leur propre formation.» La question concernant la demande d’un quitus fiscal ou une déclaration sur l’honneur sera abordée à la prochaine rencontre.

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