SÉNÉGAL, UNE RÉPUBLIQUE SOUS LA MENACE DE L’ANARCHIE – Quand nos institutions sont souvent malmenées, désacralisées même.

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Avec l’exacerbation de certaines formes de violences dépassant le cadre habituel pour atteindre de pleins fouets le cœur de l’État, l’heure d’invoquer la force répressive la seule dissuasive qui soit, devrait indéniablement et impérativement sonner. Une opportunité de permettre aux citoyens républicains et aux hôtes étrangers qui vivent en terre sénégalaise, d’avoir confiance en notre justice et à notre ÉTAT DE DROIT. Force doit toujours rester à la loi. Nul n’a le droit de se faire justice. Une lapalissade qui commence à être banalisée si elle n’est pas déjà galvaudée. Cette nouvelle forme de délinquance ne devrait jamais se passer encore moins prospérer dans une république où l’État-Nation a toujours été une réalité indéniable. Rappels d’une chronologie d’évènements indignes dans une république et qu’on n’aurait jamais imaginé entre 1960 et 2000.

Kébémer : non reconduction de Issa Mbaye Samb: Le drapeau national déchiré, la mairie et la préfecture attaqués 24 AVRIL 2004.

Saint-Louis / Guet-Ndar : Saccage d’une école et d’un poste de gendarmerie

14 novembre 2016

La démolition des deux mosquées de Guet-Ndar par la commune de Saint-Louis dans la journée du vendredi a eu des conséquences très fâcheuses.

BAMBEY : La maison du maire Aida Mbodj saccagée.

Des vitres cassées, des pierres jetées un peu partout, des matelas calcinés, des chaises en plastiques détruites et un poste téléviseur endommagé.

Keur Massar : Une partie de « Simb Gaïndé » vire au meurtre, le domicile du maire saccagé. Vendredi 5 Avril 2019

Koungheui: La brigade de la gendarmerie de Koungheul, une ville située au centre-sud du Sénégal, a été saccagée par des chauffeurs de taxis qui s’insurgent contre la campagne lancée par l’autorité locale qui leur exige, désormais, une police d’assurance et des cartes

Samedi 15 Juin 2019.

Louga: Les images du saccage du Tribunal de Louga par les sympathisants du maître coranique. Mercredi 27 Novembre 2019.

Aux rythmes où évoluent de façon exponentielle cette anarchie, certains se posent la question suivante : mais que voudraient au juste ces sénégalais entièrement à part pour ce pays ?

S’agirait-il d’une république laïque avec un autre type de laïcité ? Ou d’une république confrérique pour quel modèle de confrérie ? Ou enfin d’une république islamique du genre modéré ou orthodoxe ?

L’Islam aura libéré l’enfant, la femme et l’esclave et son Prophète, Mohamed psl, aura beaucoup souffert pour ça, forcé qu’il aura été de quitter sa Mecque natale pour se réfugier à Médine.

Les autorités de ce pays doivent sévir sans délai. Il n’est pas question de laisser place à un état d’âme aux soubassements d’une sournoiserie sur fond de politique politicienne aux effets collatéraux dévastateurs incalculables avec surtout et malheureusement une de dé-sacralisation répétée de nos institutions et des braves citoyens qui les incarnent.

Au nom de quoi ces illuminés le feraient-ils et qui sont leurs MENTORS ?

Le grand paradoxe se trouverait dans les choix de maltraitances des talibés esclaves.

Est-ce les enfants de ces marabouts esclavagistes sont eux aussi jetés en pâture dans la rue au même titre que les enfants talibés ? Leurs enfants seraient-ils enchaînés ? Et au nom d’un quel Islam le feraient-ils ?

Non, cessons de ternir cette religion de paix, de droits humains et d’égalité. L’Islam prône toujours pour la défense et la protection de ceux ou celles qui continuent de se faire torturer. Toute autre thèse contraire à celle-ci ne serait qu’affabulation et hypocrisie aux allures d’une cupidité matérialiste démesurée.

L’exploitation éhontée des enfants talibés esclaves doit unilatéralement cesser dans tout l’espace géographique sénégalais et même au-delà dans la sous-région.

À nos dirigeants politiques, Dieu vous aura confié les 17 millions de sénégalais dont l’impératif devoir de les traiter au même pied d’égalité vous échoit. Il est de votre responsabilité d’y veiller nuit et jour et contre vents et marées si toutefois vous êtes animés de bonne foi. Impliquez-vous y sans sourciller par crainte de Dieu et non par crainte des mortels. Une occasion inouie pour réinstaurer la confiance en cours de perdition chez les populations qui souffrent le martyr d’être livrées à elles-mêmes à la merci de fauves affamés défiant sans cesse une République qui somnolerait. Il est temps que la peur change de camp. L’heure d’une résilience républicaine face à ces dérives sociales.

Vive la République ! Vive l’État-Nation! Par Amour à ma Patrie! Vive le Sénégal!

Par Ndiapaly GUÈYE, journaliste indépendant
Email: ndiapalygueye@yahoo.fr

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