Orientation des étudiants: Un véritable casse-tête

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Chaque année, ils sont des milliers d’élèves à arriver dans l’enseignement supérieur. Un véritable casse-tête non seulement pour les pouvoirs publics, mais également pour les élèves et leurs parents. C’est pour aider à la prise en charge de cette forte demande dans les pays africains, que le groupe Talim a vu le jour au Tchad, avant de s’étendre dans différentes capitales africaines, notamment Dakar.

Depuis lors, il ne cesse de grandir. L’objectif, redonner de l’espoir à tous ces jeunes qui se retrouvent dans l’embarras, une fois le Bac en poche. Promoteur de la plateforme en ligne, Christian Madet explique : ‘’Nous voyons comment les jeunes peinent à s’orienter après la réussite à l’examen du baccalauréat. Beaucoup d’entre eux souhaitent aller en dehors de l’Afrique pour pouvoir se former ; d’autres préfèrent aller dans des pays africains, mais ne disposent pas d’assez d’informations.

Nous sommes là pour les aider à choisir les meilleures opportunités pour poursuivre leurs études.’’ En plus de les aider dans l’obtention d’une inscription, le groupe assiste également les étudiants africains à mieux préparer leur voyage, à travers l’hébergement et toutes les informations utiles à leur insertion’’

….Ainsi, Talim constitue, à en croire son promoteur, une excellente plateforme de rencontre entre l’offre des établissements scolaires et la demande des étudiants. ‘’Notre souhait, renseigne Madet, est de faire de sorte que l’étudiant qui se trouve à Ndjamena soit bien informé de ce qu’il y a à Dakar et vice-versa. Il ne sert à rien d’aller dans un pays pour galérer là-bas. En fonction du budget du demandeur, nous lui présentons les meilleures offres dont nous disposons. Le défi est de rassembler, à travers la plateforme et l’application mobile, les meilleures universités, les meilleures formations du continent’’.

Talim ne se limite pas à accompagner les jeunes à s’inscrire dans une université. Il accompagne également les jeunes, sortant des écoles, à obtenir des stages, en les mettant en rapport avec des entreprises.

‘’Il faut savoir que l’information, c’est le pouvoir et beaucoup n’en disposent pas. Nous les aidons donc à être bien informés, en vue de trouver la filière de leur choix’’, informe le jeune entrepreneur panafricaniste. Par ailleurs, le groupe s’investit également dans la lutte contre les inégalités, en accompagnant les jeunes filles africaines à rompre les barrières qui les empêchent d’opter pour certains enseignements, notamment scientifiques. Panafricanistes convaincus, les promoteurs comptent également faciliter l’intégration africaine par la promotion des sites touristiques dans les différents pays où ils sont implantés.

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