Exclusif ! Provenance des données de l’étude du Lancet sur la chloroquine : L’aveu intrigant de Surgisphere à Dakaractu.

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Après la publication de l’étude du Lancet remettant en question l’efficacité de la chloroquine et de l’hydroxychloquine dans le traitement de la Covid-19, des voix se sont élevées pour demander à accéder aux données exploitées par quatre cardiologues sous la conduite du Dr Mandeep Mehra.

Mais cette requête qui se fait de plus en plus pressante, risque de ne pas connaitre une suite favorable. C’est du moins ce que semble admettre Surgisphere dans un échange par mail avec Dakaractu.

Votre site a adressé un mail à cette société d’analyse de données pour avoir plus de détails sur les hôpitaux africains (30 au total) impliqués dans les travaux du Dr Mehra et de son équipe. Dans une première réponse, Surgisphere dont la communication est gérée par Bliss Integrated se réfugie derrière les clauses de confidentialité qui le lient avec les structures sanitaires. 1200 selon son directeur, Dr Sapan Desai.

Notre soif de réponse n’ayant pas été étanchée, nous avons envoyé un second mail pour être fixés sur les noms des structures sanitaires africaines qui ont collaboré avec Surgisphere. « Surgisphere est un agrégateur de données et une société d’analyse de données qui fournit aux chercheurs cliniques une base de données en temps réel de plus de 240 millions de rencontres anonymes avec des patients provenant de plus de 1 200 organismes de santé dans 45 pays. Ils n’ont aucun contrôle sur les données sources, car elles sont reçues entièrement anonymes de leurs partenaires de santé. Comme ces données sont reçues entièrement anonymes, il n’y a aucun moyen de réidentifier les 671 institutions incluses dans l’étude du Lancet, et toute tentative de le faire serait une violation de leurs accords d’utilisation des données », se barricade Surgisphere qui n’est pas loin d’avouer son incapacité à mettre un nom sur les 671 hôpitaux dont les données ont servi de matières premières à l’étude du Lancet.

Maintenant reste à savoir s’il faut vraiment continuer à donner du crédit à cette société qui n’emploie que quatre personnes et qui, avant février 2020 n’avait qu’un seul employé : son fondateur, Dr Sapan Desai. Le même est co-auteur de l’article controversé du Lancet.

1 COMMENTAIRE

  1. A mon avis ils se contredisent puisqu’ils ont indiqué concernant l’Australie qu’ils s’étaient trompés et avaient attribué par erreur les données d’un hôpital Asiatique. Donc là, concernant leur erreur australienne, ils prétendaient donc avoir des sources !

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