10 secrets de tournage qui vont vous faire voir les films de Netflix autrement

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Netflix sort chaque année des milliers de longs-métrages dans le monde entier. Il est donc logique que plusieurs secrets se cachent derrière leurs créations originales. Nous avons décidé de vous en dévoiler 10 sur les plus grands films de la plateforme.

Vous ne le savez peut-être pas, mais Marriage Story s’inspire d’histoires vécues par les membres de l’équipe. La conception du film d’animation Klaus a été très longue, tout comme celle de The Irishman de Martin Scorsese. C’est sur ces secrets de tournage que nous avons décidé de revenir. Ainsi, vous regarderez vos films Netflix sous un autre œil.

« Marriage Story » : une histoire plus vraie que nature

Marriage Story a touché de nombreux abonnés Netflix grâce à sa sincérité. Le film parle d’un couple de longue date, joué par Adam Driver et Scarlett Johansson, en train de divorcer. Il s’agit en partie de l’histoire personnelle du réalisateur Noah Baumbach qui a puisé dans son propre divorce avec l’actrice Jennifer Jason Leigh pour écrire le film. Et sur les plateaux de tournage, Scarlett Johansson, qui incarne Nicole Barber dans le long-métrage, a elle aussi pioché dans son vécu pour interpréter le rôle principal. Elle explique lors du festival de la Mostra de 2019 qu’elle était en plein divorce pendant le film, et donc qu’elle puisait dans cette rage et cette peine pour parfaire les prises et montrer le plus de sincérité possible à l’écran.

La création d’Okja

Okja raconte l’amitié entre Mija et un cochon géant. Dans un making-of posté sur la chaîne YouTube de Netflix, la plateforme y dévoile comment a été réalisé l’animal pour le tournage des scènes. On voit alors qu’Okja a été partiellement recréé sur le plateau telle une marionnette pour que les acteurs puissent interagir avec. Ainsi rien n’est laissé au hasard lors des prises : la mise en scène, la disposition du décor et des acteurs sont pensées autour de l’animal et en fonction de la place qui lui est attribuée pour faciliter la postproduction, puisqu’il est ensuite créé numériquement par Stephen Clee, qui est le directeur des effets visuels du film. D’ailleurs, ce dernier s’est amusé plusieurs fois à endosser le costume d’Okja sur les tournages pour aider les acteurs à interagir avec le super cochon.

« The Irishman » : des années de préparation

C’est en partie grâce à Robert De Niro que The Irishman a vu le jour. En 2007, il découvre le livre J’ai tué Jimmy Hoffa de Charles Brandt, centré sur le tueur à gages Frank Sheeran. Par la suite, il envoie une copie de l’œuvre à Martin Scorsese qui s’en inspire pour écrire le film. Ainsi, il a fallu 12 années au réalisateur pour que son projet voie enfin le jour, à cause notamment du scénario qui a pris beaucoup de temps à s’écrire et à se peaufiner. Mais ce qui a été le plus long c’est de trouver la technologie qui a fait rajeunir les acteurs du film. Il faut savoir que l’œuvre utilise une technique révolutionnaire qui n’a besoin d’aucun capteur sur le visage pour créer l’illusion du rajeunissement. Tout est fait numériquement par le studio créé par George Lucas (le créateur de Star Wars), appelé ILM. D’ailleurs, voici notre avis sur The Irishman.

La préparation de Sandra Bullock avant de tourner « Bird Box »

Bird Box a connu un très grand succès dès sa sortie sur Netflix, et ce grâce à son intrigue originale. On y suit Malorie, jouée par Sandra Bullock, qui vit dans un monde où la quasi-totalité de la population a été décimée. Désormais, il faut à tout prix éviter d’ouvrir les yeux en extérieur sous peine de mourir. Pour ce faire, son personnage a les yeux bandés tout au long du film. Et pour justement pouvoir se guider dans le noir absolu, elle s’est fait aider par un non-voyant juste avant le tournage. « J’ai eu un incroyable tuteur malvoyant, habitué à travailler sur des films, qui m’a montré comment écouter mon corps pour que je puisse ressentir les choses sans avoir besoin de les voir […] J’ai eu la chance de travailler avec lui pour pouvoir jouer avec les yeux bandés la moitié du film » a dévoilé l’actrice chez Allociné. D’ailleurs, le concept du film de Netflix a fait scandale puisqu’un défi imposant de réaliser des actions les yeux bandés a vu le jour suite à la sortie de Bird Box.

Beaucoup d’improvisations dans « À tous les garçons que j’ai aimés »

Lana Condor (Lara) et Noah Centineo (Peter) sont les stars du film « À tous les garçons que j’ai aimés ».
Lana Condor (Lara) et Noah Centineo (Peter) sont les stars du film « À tous les garçons que j’ai aimés ». | NETFLIX
À tous les garçons que j’ai aimés est un film à voir absolument sur Netflix. De nombreuses scènes ont été improvisées par les acteurs lors du tournage, comme par exemple celle de la bataille de coussins dans laquelle Noah Centineo sauve le bol de pop-corn ! À l’origine, ce n’était pas prévu qu’il embarque le pot de maïs soufflé, il a juste eu peur que celui-ci s’envole dans la furie de la scène. L’acteur a aussi improvisé le moment où il fait tourner Lara sur elle-même pour l’avoir dans ses bras. Il a inventé ce geste lors des répétitions, et Susan Johnson, la réalisatrice, a décidé de l’intégrer au film pour souligner l’alchimie entre les deux personnages. Il en va de même pour les expressions faciales de Lara, jouée par Lana Condor. C’est elle-même qui a intégré ses réactions pour donner plus d’ampleur et d’humour à son personnage.

La conception de « Klaus »

Klaus a la particularité d’être réalisé en 2D alors qu’il donne l’illusion d’être en 3D. Cet effet surprenant a pu être atteint grâce à l’implication de l’équipe en amont. Pour parvenir au bout de l’idée, 300 personnes ont ainsi collaboré aux côtés de Sergio Pablos pour parfaire l’esthétisme du film, et parmi eux 40 animateurs ont travaillé d’arrache-pied pour rendre le film dans les temps. Ainsi, la réalisation du long-métrage d’animation s’est terminée un mois avant son lancement sur Netflix ! En même temps, tout a été fait à la main, que ce soit les dessins ou encore l’animation, l’objectif étant de retrouver la nostalgie des films de Disney réalisés en 2D avant l’arrivée de la 3D. C’est donc typiquement le genre de magie au cinéma qui nous remonte le moral !

La fin de « Annihilation »

La post-production de Annihilation a été un véritable désastre si l’on en croit les équipes du film. Il faut savoir que la fin était à deux doigts d’être changée puisque le public l’a trouvé trop compliquée lors des projections tests. Par conséquent, le producteur du long-métrage, David Ellison, a voulu modifier les derniers instants du film pour que les spectateurs du monde entier ne critiquent pas la fin. Mais son collègue producteur Scott Rudin et le réalisateur Alex Garland ne voulaient pas qu’elle soit retouchée. Après de nombreuses heures de discussions, tous ont trouvé un terrain d’entente : les dernières minutes restent intactes, à la seule condition qu’Annihilation ne sorte au cinéma qu’aux États-Unis, au Canada et en Chine, et sur Netflix dans les autres pays du monde.

Où est tourné « The Kissing Booth » ?

Les équipes de The Kissing Booth ont posé leurs bagages en Afrique du Sud, plus précisément au Cap, la capitale provinciale du Cap-Occidental. Le tournage s’est donc déroulé là-bas entre janvier et avril 2017. D’ailleurs, c’est l’université de Cape Town que l’on voit dans le film. Ce qui est surprenant c’est que le long-métrage est censé se dérouler à Los Angeles, mais seulement quelques scènes ont été tournées dans la ville américaine. D’autres grands films hollywoodiens ont aussi été réalisés en Afrique du Sud, comme Avengers : L’Ère d’Ultron, ou encore Black Panther et Malcolm X.

L’affiche du film « The King – Le Roi »

C’est durant le tournage de The King – Le Roi que la merveilleuse affiche du film est née. En effet, c’est le photographe de tournage qui a immmortalisé Timothée Chalamet entre deux prises alors que ce dernier écoutait les indications du réalisateur David Michôd. C’est donc une photo prise sur l’instant et non un cliché mûrement réfléchi, et c’est justement ce qui rend l’affiche de The King – Le Roi encore plus belle et spectaculaire. Vous ne la verrez plus comme avant !

Un acteur a failli ne pas jouer dans « Triple frontière »

Triple frontière met en scène le trio d’acteurs Charlie Hunnam, Oscar Isaac et Ben Affleck. Mais saviez-vous que ce dernier était à deux doigts de ne pas faire partie du casting du film ? L’interprète de Tom a annoncé en juillet 2017 quitter le projet puisqu’il suivait une cure de désintoxication pour son addiction à l’alcool cette même année. Au final, le tournage a été repoussé, ce qui a permis à Ben Affleck de jouer dans Triple Frontière. Selon les bruits de couloir, Mark Wahlberg, que l’on connaît pour ses rôles dans Les Infiltrés et Du sang et des larmes, aurait dû incarner le personnage de Tom si le tournage n’avait pas été repoussé.

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