Difficultés des transactions transfrontalières: La Cciad sensibilise les acteurs du secteur privé

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La Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Dakar (Cciad) a entamé, hier, des sessions de formation destinées aux acteurs du secteur privé. Il s’agit de leur exposer l’accord de facilitation des échanges de l’Organisation mondiale du commerce (Omc), entré en vigueur en 2017, et d’identifier les difficultés qui ralentissent les opérations.

La Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Dakar (Cciad) arme les acteurs du secteur privé sénégalais. La structure organise, depuis hier, des sessions de formation. Elles portent sur l’accord de facilitation des échanges de l’Omc entré en vigueur en février 2017. À travers cette initiative, la Cciad sensibilise les parties prenantes sur les difficultés qu’elles peuvent rencontrer dans le cadre de leurs activités. Ces problèmes sont, entre autres, les obstacles administratifs liés au commerce transfrontalier, tels que les contrôles douaniers inutiles, les exigences excessives en matière de données, le manque de coordination entre les agences transfrontalières et les règles de procédure inefficaces.

La prise de conscience de ces difficultés par les Petites et moyennes entreprises permet de réduire le coût des opérations et le retard dans la circulation des marchandises, selon le président de la Cciad, Abdoulaye Sow. « Il urge de capitaliser l’accord de facilitation des échanges pour permettre à nos importateurs et exportateurs de s’internationaliser dans un court délai et à moindre coût », a-t-il déclaré.

Représentant le ministère du Commerce et des Petites et moyennes entreprises, Mme Bâ s’est félicitée de ces journées d’échanges qui, à son avis, permettent aux participants d’avoir une meilleure connaissance des procédures. « Le secteur privé doit jouer sa partition dans la mise en œuvre de l’accord de facilitation des échanges en jouant le rôle de conseiller auprès des administrations et de sentinelle et en s’assurant que les réformes nécessaires sont appliquées », a-t-elle dit. Pour Mme Bâ, cet accord pourrait conduire à une meilleure efficience dans les transactions, à l’augmentation des recettes d’exportation et d’importation, à une hausse des investissements directs étrangers, sans compter les retombées sociales comme le développement des emplois.

Demba DIENG
LESOLEIL

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