BACCALAUREAT ET BFEM : la COSYDEP ne veut ni erreur, ni fraude encore moins de fuite

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La Coalition des organisations en synergie pour la défense de l’éducation publique (Cosydep) invitent les autorités du système éducatif à redoubler de vigilance et à tirer les leçons du passé, quant aux fuites et cas de fraude aux examens du Bac et du Bfem qui pourraient entacher les examens du Bac et du Bfem de cette année. Mais également les conditions actuelles liées à l’hivernage.

La Coalition des organisations en synergie pour la défense de l’éducation publique (Cosydep) estime que de nombreuses contraintes ont été ainsi surmontées et des sacrifices immenses consentis par les acteurs et partenaires de l’éducation, dans le processus de reprise des enseignements. Mais pour ces examens de fin d’année qui se profilent à l’horizon, elle appelle à la vigilance surtout après le cas des centres et salles d’examen envahis par les eaux de pluie, et des erreurs signalées dans les épreuves de mathématiques. «De tels incidents rendent problématique le respect des principes d’équité et d’égalité des chances auxquels la Coalition attache une haute importance. Pourtant, les acteurs de la Société civile n’ont jamais cessé, depuis la reprise des cours, d’appeler à la vigilance, à la rigueur et à la prévoyance», affirme l’organisation que dirige Cheikh Mbow. Qui souligne que dans ses contributions antérieures, elle est revenue, à plusieurs reprises «sur les dispositions alternatives à prendre pour éviter les risques liés aux aléas de l’hivernage connaissant l’état du réseau scolaire et aussi de tirer toutes les leçons de cette expérience afin que les examens en vue (Bac et Bfem) ne connaissent aucun incident (fuite, fraude, erreurs)».

Cette mise en garde survient une semaine après l’organisation de l’examen du Certificat de fin d’études élémentaires (Cfee) et du concours d’entrée en sixième. Mais aussi à quelques jours du Baccalauréat général et du Brevet de fin d’études moyennes (Bfem).

La Cosydep invite aussi les autorités à prendre l’option d’écarter du dispositif tous les établissements à risques d’inondation. Lesquels sont identifiables à partir des divers outils d’aide à la décision tels que la cartographie qu’elle a réalisée sur les écoles inondables, en plus de l’exploitation des données météorologique. Aussi, Cheikh Mbow et Cie estiment que les décideurs doivent porter sur le choix, la stabilisation, l’administration et la correction des épreuves. Cela, afin d’éviter tout désagrément et d’apporter une réponse à l’incident pédagogique constaté, sans porter préjudice aux candidats déjà exténués. Pour cela, elle demande de mettre en œuvre, de façon concrète, l’académisation du système. En particulier l’adaptation du calendrier scolaire et l’organisation du Cfee, en cohérence avec les principes de la déconcentration et de la décentralisation de l’éducation. Puis d’établir un bilan complet de la reprise des enseignements et des résultats des examens certificatifs tout en anticipant sur les difficultés qui pourraient perturber la prochaine année scolaire.

Mamadou GACKO
WALFNET

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