DEMATERIALISATION DES ECHANGES ENTRE OPERATEURS ECONOMIQUES ET COMPAGNIES MARITIMES – Le Cosec lance la plateforme Trace

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Dans le souci d’éviter les contacts avec la pandémie de Covid-19 et faciliter les échanges entre opérateurs économiques et compagnies maritimes, le Conseil Sénégalais des Chargeurs (COSEC) a lancé hier, jeudi 15 avril, la plateforme TRACE ou Traitement des réclamations et avis des Chargeurs Entrepreneurs.
Les opérateurs économiques tels que les importateurs et exportateurs et les compagnies maritimes peuvent échanger de manière virtuelle. Mais aussi faire des réclamations et donner des avis sur le processus d’échanges commerciaux grâce à la mise en place de la plateforme digitale dénommée TRACE (Traitement des Réclamations et avis des Chargeurs Entrepreneurs) dont le lancement officiel a été effectué hier, jeudi 15 avril. Cet espace digital piloté par le Conseil Sénégalais des Chargeurs (COSEC) est une alternative selon Mamadou Ndione, directeur général de ladite entité, de faciliter les échanges sans qu’il y’ ait de contact dans le contexte de la pandémie de Covid-19.

«Avec cette plateforme, un chargeur client importateur ou exportateur peut via une plateforme web envoyer sa réclamation qui atterrit au niveau du COSEC mais en même temps cette réclamation est routée au niveau de la structure qui doit prendre en charge la réclamation», explique M. Ndione.

Avant d’ajouter que le COSEC en tant qu’auxiliaire de transport du point de vue administratif, joue un rôle d’intermédiaire entre les parties prenantes que sont les armateurs et les chargeurs pour anticiper sur les conflits. Mais aussi à «situer les responsabilités pour éviter demain aux chargeurs d’avoir à payer ce qu’on appelle les frets, d’avoir à subir les conséquences de lourdeurs unitiles». Et pour ce faire, un Borderau électronique de suivi des cargaisons (BESC) est mis en place pour accéder à la plateforme TRACE. Donc ce qui est une «traçabilité» et un «suivi» et qui va «permettre déjà en temps réel au COSEC, dont la mission consiste à assister et accompagner les chargeurs à la structure habilitée à recevoir la réclamation et à résoudre le problème».

Cependant, Mamadou Ndione insiste sur la véracité des réclamations parce que, dit-il, «la clé qui permet au chargeur de faire la réclamation, c’est le numéro du connaissement qui est dans la base de données du COSEC à travers la plateforme BSC». Une initiative magnifiée par plusieurs opérateurs qui étaient présents mais aussi d’associations comme l’Union Nationale des Associations, des Commerçants, des Opérateurs et Investisseurs du Sénégal (UnacoisYessal) dont le directeur exécutif, Alla Dieng a tenu à rassurer qu’avec cette plateforme, la fraude va diminuer.

ABDOULAYE A. SAKHO (STAGIAIRE)

sudonline

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